Cie Du Fil à Retordre

"La compagnie du Fil à Retordre est une compagnie de spectacle vivant créée en 2012, avec une consonance cirque et théâtre. La première création a commencé dans le giron de l'école de cirque de Chambéry, Arc en Cirque. Les deux premiers protagonistes sont Anouck Wroblewski et Hugo Varret, puis de rencontres en découvertes, nous sommes aujourd'hui six !

Nos envies artistiques se croisent avec notre envie de jeu au sens ludique du terme. Nous créons régulièrement de nouveaux spectacles qui explorent des disciplines multiples: marionnettes, musique, cirque, danse, magie, music hall, théâtre, déambulations, entre sorts et dernièrement une "zombie party", un spectacle immersif in situ, abordant des thématiques apocalyptiques !

En parallèle des spectacles de cirque "T’emmêle Pas!” et des "Spécimens", Anouck se forme également à la marionnette à fils et à la marionnette portée. En 2018 et à la suite d'un travail sur la musique avec Timothée Naline, sur la mise en scène avec Claire Liétard et sur les décors avec Elie Ripaux, naît peu à peu un spectacle où les marionnettes s'accordent à la clarinette: "Contre Temps".

Informations sur la compagnie

 
  • Nom du responsable : Charline Charelegue, Présidente
  • Adresse du responsable : 9 Rue de Genevois, 73000 Chambéry
  • Téléphone fixe : 09.81.07.78.42
  • Téléphone mobile : 06.62.86.65.26
  • Mail : ciedufilaretordre@gmail.com
 

Le spectacle

 
  • Nom du spectacle : Contre Temps
  • Metteur en scène : Claire Liétard
  • Année de création du spectacle : 2018
  • Droit de SACD : NON
  • Droit de SACEM : NON
  • Langue du spectacle : français
  • Type de marionnettes : Fils + marionnette auto portée
  • Durée du spectacle : 45 minutes
  • Type de public : Tout public
  • Vidéo du spectacle : OUI
 
  • Description du spectacle :

    Une croyance populaire raconte qu’il faut arrêter les horloges dans la maison d’un mort pour libérer son âme…

    Pépin l’horloger a dédié sa vie à remonter et réparer des horloges : le jour de sa mort, personne n’a le courage de les arrêter. L’esprit de Pépin reste prisonnier de son atelier, au milieu des cadrans qui tournent et du tic-tac incessant…

    Jusqu’au jour où Louise, sa petite-fille, ose entrer dans la boutique abandonnée…