Cie ESCALE

Acteurs ivres de mouvement, nous jouons à repousser les frontières du théâtre, du mime, de la danse, du cirque et de la marionnette depuis 1991.

Au fil de nos chemins se dessine un théâtre total, où les acteurs sont au centre, les décors sont mobiles, les compositions musicales et les éclairages s’y infiltrent, et la parole est au bout.

Avec « D’un souffle tu chavires » (présenté au festival international de la marionnette en 2013) la compagnie fait dialoguer l’acteur corporel avec la marionnette, qui prend le relais des prouesses physiques de l’acteur ou du circassien. Ce travail se poursuit avec la création « Les habits neufs de l’empereur » en 2018/19, ou l’acteur corporel côtoie le théâtre d’ombre.

Informations sur la compagnie

 
  • Année de création de la troupe : 1991
  • Adresse de la troupe : Le 37e Parallèle site des Grandes Brosses 37390 Mettray
  • Téléphone fixe : 02 47 65 95 94
  • Téléphone mobile : 06 79 64 80 60
  • Mail de la troupe : escale.cie@gmail.com
  • Site Internet : http://www.escaletheatregestuel.net
  • Nom du responsable : BEAUMONT Valérie Présidente
  • Adresse du responsable : Le 37e Parallèle site des Grandes Brosses 37390 Mettray
  • Téléphone fixe : 02 47 65 95 94
  • Téléphone mobile : 06 79 64 80 60
  • Mail : escale.cie@gmail.com
 

Le spectacle

 
  • Nom du spectacle : les habits neufs de l'Empereur
  • Metteur en scène : création collective de Hugues Hollenstein, Grit Krausse et Guillaume Druel
  • Année de création du spectacle : 2019
  • Droit de SACD : OUI
  • Droit de SACEM : NON
  • Langue du spectacle : français
  • Type de marionnettes : Ombres + masques
  • Durée du spectacle : 50 minutes
  • Type de public : Tout public
  • Vidéo du spectacle : NON
 
  • Description du spectacle :

    Il était une fois un empereur très coquet. Un jour, deux filous lui proposent le plus fabuleux des costumes: un costume invisible pour les imbéciles!... Ce conte aborde avec malice une réflexion sur le conformisme et la fièvre d'obéissance. Il laisse finalement à un enfant la spontanéité de faire la lumière et ainsi de rendre à la vérité sa couleur. Pour jouer des multiples couches de lecture de cette histoire, nous faisons dialoguer notre théâtre gestuel avec le langage de l’ombre. Les corps réels se transforment en corps –silhouettes.