Nina La Gaine

Compagnie de théâtre visuel, Nina La Gaine mêle à loisir différents langages artistiques : marionnettes, objets, art du clown et théâtre burlesque.

Son univers se fabrique à l’aide d’intime, de quotidien et rend ainsi ses spectacles proches du public, la marionnette interrogeant celui-ci sur sa propre condition.

Informations sur la compagnie

 
  • Année de création de la troupe : 2012
  • Adresse de la troupe : SIEGE: 15, rue Alphonse Delamartine 44600 ST NAZAIRE CORRESPONDANCE: 7, rue du Lavoir 44600 ST NAZAIRE
  • Téléphone mobile : 06 52 54 05 93
  • Mail de la troupe : info@ninalagaine.fr
  • Site Internet : http://ninalagaine.fr
  • Nom du responsable : ZANLORENZI STEPHANIE
  • Adresse du responsable : SIEGE: 15, rue Alphonse Delamartine 44600 ST NAZAIRE CORRESPONDANCE: 7, rue du Lavoir 44600 ST NAZAIRE
  • Téléphone mobile : 06 07 30 23 12
  • Mail : stephlier@free.fr
 

Le spectacle

 
  • Nom du spectacle : Tu danses ? Bagatelle #2
  • Metteur en scène : ZANLORENZI STEPHANIE
  • Année de création du spectacle : 2015
  • Droit de SACD : OUI
  • Droit de SACEM : OUI
  • Langue du spectacle : sans parole
  • Type de marionnettes : marionnettes portées
  • Durée du spectacle : 30 minutes
  • Type de public : Tout public
  • Vidéo du spectacle : OUI
 
  • Description du spectacle :

    Pas de trois pour une comédienne, un musicien et une marionnette portée !

    Un parquet de danse un peu désert. Un musicien un peu taciturne. Une femme assise sur un tabouret, au bar.

    Quel partenaire viendra à elle ce soir ? Comment faire quand on est seule et qu’on a une furieuse envie de danser…mais pas de cavalier ? !

    Ce spectacle clownesque et musical évoque la séduction et les clichés qui s’y rattachent, la solitude des corps : masculins ou féminins, dansés ou manipulés… !

    « J’utilise une marionnette portée à taille humaine, que je manipule à vue et qui va petit à petit devenir mon cavalier. Quand je joue avec une

    marionnette, je lui donne toujours d’instinct un statut de partenaire. Je lui apporte du jeu et par accident elle m’en rend. C’est ce qui me procure le plus de plaisir et c’est ce que j’aime voir chez d’autres (Ulrike Quade, Duda Paiva). J’aime à jouer de pouvoirs avec elle : tout le monde la regarde parce que je m’y applique mais si je fais en sorte de dévier le regard du public vers moi, comment va-t-elle réagir? Et si elle me regarde, moi ? Et si on regarde ensemble dans la même direction ?

    Comme avec le clown, le public est là le troisième partenaire fondamental, il sera donc proche, très proche, à portée du regard du

    pantin ». Stéphanie Zanlorenzi