Cie j’ai mon Toi qui perce

Créée en 2011, la compagnie “J’ai mon Toi qui perce“ s’attarde sur des sujets de société qui nous touchent, nous chiffonnent, nous mordent, nous chatouillent, traversent nos parcours, nos histoires, nos solitudes, jusqu’à l’absurdité de la guerre.

Notre terrain principal d’expression est le théâtre de mouvement lié au théâtre d’objets. Geste, objet, personnage, une trinité source d’expression que nous explorons pas à pas, au travers de nos créations.

Ce que nous voulons atteindre c’est le questionnement, l’émotion chez le plus grand nombre, c’est pourquoi nos spectacles tendent à viser une expression universelle sans paroles.

Sandrine Schenkel alias Twiggy

Babou Sanchez

Informations sur la compagnie

 
  • Nom du responsable : Babou Sanchez
  • Adresse du responsable : Rue Franz Gailliard, 22 – 1060 Bruxelles - Belgique
  • Téléphone mobile : 00.32.498.10.87.11
  • Mail : sanchez_babou@yahoo.fr
 

Le spectacle

 
  • Nom du spectacle : Yaskondy… et Yaskonfè !
  • Metteur en scène : Veronique Castanyer
  • Année de création du spectacle : 2017
  • Droit de SACD : NON
  • Droit de SACEM : NON
  • Langue du spectacle : français
  • Type de marionnettes : Gaine + Théâtre d'objets
  • Durée du spectacle : 60 minutes
  • Type de public : Tout public
  • Vidéo du spectacle : NON
 
  • Description du spectacle :

    Du haut de sa tribune, Marion Nétisse, cheffe d’État annonce d’une voix peinée :

    « L’heure est grave, à l’autre bout de la terre, un peuple est en péril. Nous devons aller le sauver. Pour cela nous n’avons pas le choix, nous devons aller faire la guerre pour apporter la paix. »

    Ça, c’est Yaskondy !

    Mais dans l’intimité de son bureau notre cheffe d’État ne tient pas tout à fait le même discours… le “peuple en péril” ne semble plus si important à côté d’une implantation pétrolière à reconquérir. Pour cela elle n’hésitera pas à envoyer l’aviation, bombarder des zones habitées par des civils, faire et défaire ses alliances, voire retourner sa veste…

    Ça, c’est Yaskonfè !

    À trop cultiver les écarts entre ce qu’on dit et ce qu’on fait, on finit écartelé.